Méditation de la semaine : Septembre 2021

Dieu veille, Dieu nous secoure, Dieu nous équipe afin de laisser derrière nous les faux-semblants.

Oui, laissons derrière nous la mauvaise foi qui, à pas de velours, nous aliène, nous altère, nous asphyxie, nous déforme, nous réduit à ne plus pouvoir respirer, ni voir la lumière qui vient de Dieu.

Ecoutons Pierre (2 Pierre 1.3,4) :

« Sa divine puissance nous a donné (c’est donc gratuit, on ne le dira jamais assez), tout ce qui contribue à la vie, à la piété, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés pour sa propre gloire et par sa vertu ; celui-ci nous assure de sa part les plus grandes et plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants  (par-ti-ci-pants : c'est du concret), de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans la monde par la convoitise ». La convoitise…

Et Paul ajoute, en Romains 13.8 « Ne devez rien à personne, si ce n'est de vous aimer les uns les autres ; car celui qui aime les autres a accompli la loi ». Plus loin, au verset 11, nous trouvons : « maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru ». Paul, l'instrument de Dieu, nous tend la main, au verset suivant : « Dépouillons-nous donc des œuvres des ténèbres et revêtons les armes de la lumière ». Oui, débarrassons-nous de ce qui est pouilleux, de ce qui n'est pas  au-then-ti-que !

Un psaume de David dit : « Tu es mon Dieu et je te louerai ; mon Dieu ! Je t'exalterai. » (Ps 118.28).

Dans le psaume suivant, David ajoute : « car tu élargis mon  cœur » (Ps 119.32). C’est fort ! Nous sommes loin des faux-semblants.  

Enseigne-moi, Éternel, la voie de tes statuts, loin des idoles en « costume de papier », comme dirait le chanteur poète Francis Cabrel.

Oui, enseigne-moi, Eternel.

Méditation de la semaine : dimanche 12 septembre 2021

Les mots pour le dire, ou le cœur pour le faire ?

En Matthieu 21, Jésus raconte l’histoire de deux fils : c’est le récit d’un retournement de situation. Dans cette parabole, le père ordonne tour à tour à ses deux fils d’aller travailler dans sa vigne. 

Le premier refuse, mais plus tard se repent et se rend à la vigne. 

Le second accepte, mais finalement ne s’y rend pas.

Jésus conclut par une question simple à ses auditeurs, lesquels répondent qu’en effet, c’est bien le premier fils qui a fait la volonté de son père.

L’objet de cette parabole – comme de celle qui suit, la parabole des vignerons – est avant tout de faire entendre aux religieux Juifs que Dieu se choisira bientôt un autre peuple, moins rétif : l’Eglise.

Cependant, chacun peut entendre dans cette petite histoire une interpellation personnelle, car c’est une histoire de cœur. Et elle nous dit que les paroles prononcées ne rejoignent pas toujours ce qui se passe réellement dans le for intérieur. Untel exprimera sa foi, tandis que son cœur n’y est pas. Tel autre lâchera des mots rebelles, mais son cœur de foi le rattrapera.

L’un dit, et ne fait pas. L’autre ne dit pas, mais fait. Lequel sommes-nous ? 

Et si nous nous efforcions d’être celui qui dit et qui fait ?

Méditation de la semaine : dimanche 19 septembre 2021

Persévérer ensemble

La méditation de la semaine précédente, proposée par Christophe, se base sur l’histoire des deux fils en Matthieu 21, et nous questionne sur la mise en pratique de ce que nous disons, promettons ou confessons en paroles. Dans la continuité de cette pensée, j’aimerais élargir le questionnement sur la mise en pratique de la Parole de Dieu. Avons-nous le cœur à accomplir sa volonté jusqu’au bout ?

Pour rappel, dans cette histoire, c’est le père qui ordonne à ses deux fils d’aller travailler dans ses vignes. L’un de ces fils, peut-être zélé sur le moment, accepte, mais finalement n’obéit pas. Ne nous arrive-t-il pas parfois la même chose ? Nous pouvons être plein de motivations et de zèle après une lecture de la parole ou après l’écoute d’une exhortation. Mais il arrive qu’on soit refroidi quelque temps après, lorsqu’on est confronté – parfois seul – au monde, aux épreuves, ou à la difficulté de la mission. Nous avons besoin de persévérance pour entretenir notre zèle, notre foi et notre cœur de serviteur, afin d’aller jusqu’au bout de la course. Nous avons aussi besoin de compagnons, de frères et sœurs qui persévèrent avec nous, afin qu’on puisse se relever les uns les autres lorsque certains se refroidissent ou se découragent. Pensons à ces deux fils… s’ils étaient là l’un pour l’autre, peut-être auraient-ils travaillé dans les vignes de leur père ensemble pour accomplir pleinement sa volonté ?

« Retenons fermement l’espérance que nous proclamons, car celui qui a fait la promesse est fidèle. Veillons les uns sur les autres pour nous inciter à l’amour et à de belles œuvres. N’abandonnons pas notre assemblée, comme certains en ont l’habitude, mais encourageons-nous mutuellement. Faites cela d’autant plus que vous voyez s’approcher le jour. […] Oui, vous avez besoin de persévérance pour accomplir la volonté de Dieu et obtenir ainsi ce qui vous est promis. » Hébreux 10.23-25,26

Méditation de la semaine : dimanche 26 septembre 2021

Être une lumière dans un monde qui s’obscurcit

 

« Selon un récent sondage Ifop, les Français sont de moins en moins nombreux à croire en Dieu. Ils seraient 49% aujourd'hui, contre 56% en 2011. Un recul qui s’observe depuis plusieurs décennies et ne concerne pas uniquement le catholicisme mais aussi d'autres religions comme le judaïsme et l'islam. Un recul de sept points par rapport à 2011, mais surtout de 17 points par rapport à 1947. » (Nicolas Feldman, Europe 1, septembre 2021)

Ces chiffres sont d’autant plus intéressants quand on sait que la France fait aussi partie des pays les plus pessimistes du continent. Comment expliquer cette évolution ?

Beaucoup d’idoles ont remplacé Dieu : l’homme se croit autosuffisant.

Et Dieu ? Se cache-t-il ? Dieu a-t-il évolué ? Bien sûr que non, Dieu est toujours le même.

L’homme, lui, a évolué, et Satan s’est adapté, c’est certain.

Jean 3.16 : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. »

Quels seront les résultats dans 10, 15 ans ?

Matthieu 5.13-16 : « En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, comment lui rendre de la saveur ? Il ne vaut plus rien : on le jette dehors et il est piétiné par les gens. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. »

Notre lumière ne peut être cachée dans un monde qui s’obscurcit.

Ne cachons pas la lumière en nous !