Méditation de la semaine : Octobre 2018

Méditation de la semaine : dimanche 7 octobre 2018

L’orgueil de l’homme

 

Il y a deux vérités, à la fois simples et profondes, qu’il faut apprendre et retenir : Il y a un Dieu, et nous ne sommes pas Dieu ! Cette prise de conscience est primordiale, car il n’est pas toujours évident de soumettre notre volonté à la sienne.

 

Si Dieu est Dieu, pourquoi voudrions-nous nous mettre à sa place, nous ses créatures ? Cela serait de la folie et le summum de l’orgueil, n’est-ce pas ? Et, pourtant, à commencer par Adam et Eve, se mettre à la place de Dieu est la tentation la plus fréquente à laquelle cède l’être humain.

 

Qu’a dit Jésus ? « Quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé. » (Luc 14.11 – Segond révisée). Anne, la mère de Samuel, a bien résumé la bonne attitude : « Ne parlez plus avec tant de hauteur ; que l’arrogance ne sorte plus de votre bouche ; car l’Eternel est un Dieu qui sait tout, et par lui sont pesées toutes les actions. » (1 Samuel 2.3- Louis Segond)

Méditation de la semaine : dimanche 14 octobre 2018

C’est en toi que je me confie, Jésus !

Je ne veux plus promener des regards inquiets.

Les circonstances improbables se multiplient autour de moi,

mais toi tu te tiens prêt pour moi.

Tu ne permets pas que mon pied chancelle, mon bon berger.

J'ai mis ma confiance en toi, Jésus !

 

Tu t'es montré fidèle pour Daniel dans la fosse aux lions.

Tu as su garder Schadrac, Méschac et Abed-Nego dans la fournaise au feu ardent.

Oh ! Tu préserves celui qui se confie en toi !

 

Vous tous, habitants de tous horizons, venez et célébrons ensemble la fidélité du Père :

Il en est digne !

Frères, sœurs, amis, enfants, parents, joignez vos voix à la mienne pour célébrer ses louanges :

 Il est fidèle !

C'est en lui que nous devons nous confier !

 

"Que ses signes sont grands ! Que ses prodiges sont puissants ! Son règne est un règne éternel,

et sa domination subsiste de génération en génération." Daniel 4.3

Que toute la gloire te revienne, mon Dieu !

Méditation de la semaine : dimanche 21 octobre 2018

Quelle est ma supplication ?

Dans l’évangile de Marc, au chapitre 5, une histoire saisissante nous montre de bien différentes supplications.

Des démons supplient… pour être envoyés dans des pourceaux.

Des bergers, et d’autres personnes qui les accompagnent, supplient Jésus… de s’en aller.

Et un homme, seul, supplie Jésus afin de pouvoir demeurer à ses côtés.

Les deux premières suppliques sont des demandes égoïstes : le but de ces démons et de

ces personnes est leur intérêt immédiat.

Mais cet homme, que lui est-il arrivé ? Il était démoniaque, et Jésus l’a guéri.

Il a été sauvé, renouvelé, transformé ! D’une sombre obscurité, il est passé à la lumière !

Tout cela grâce à Jésus.

Et nous ? Nous qui avons été lavés, réconciliés avec Dieu, nous qui avons accepté sa grâce, n’avons-nous pas été nous aussi renouvelés et transformés ?

Si c’est le cas, quelle est donc notre supplique ? Que demandons-nous, à genoux ?

Celui qui croise Jésus, celui a été touché par sa main et par sa grâce, ne veut plus qu’une seule chose : rester avec lui ! Demeurer à ses côtés, tous les jours de sa vie !

Ce démoniaque l’avait compris, parce que son cœur avait été transformé !

Et nous, quelle est notre plus ardent désir ? Quelle est notre supplication ?

Méditation de la semaine : dimanche 28 octobre 2018

Marcher dans la lumière

Nous vivons dans une société ou les notions de bien et de mal sont très subjectives. Chaque individu possède sa conscience propre qui lui dit ce qui est bien ou mal. Il y a donc dans notre entourage plusieurs vérités, une multitude de vérités, même.

Nous sommes donc confrontés non plus à une vision objective et claire de la vie, mais plutôt à une vision où rien n’est « blanc » ou « noir », mais dans laquelle tout est « gris ».

Pourtant, en tant que chrétiens, nous devons avoir conscience que notre vérité doit être celle de Dieu. Mais si notre vérité et celle de Dieu sont différentes, nous faisons fausse route. Dans la parole de Dieu, nous voyons très bien cette dualité entre le bien (Dieu et ses commandements) et le mal (Le diable et ses tromperies).

« Voici le message que nous avons entendu de Jésus-Christ et que nous vous annonçons : Dieu est lumière et il n’y a aucune trace de ténèbres en lui. Si nous prétendons être en communion avec lui, tout en vivant dans les ténèbres, nous sommes des menteurs et nous n’agissons pas comme la vérité l’exige. Mais si nous vivons dans la lumière, tout comme Dieu lui-même est dans la lumière, alors nous sommes en communion les uns avec les autres et, parce que Jésus, son Fils, a versé son sang, nous sommes purifiés de tout péché. » 1 Jean 1.5-7

Vivre dans la lumière ne signifie pas être parfait : en effet la suite de ce passage en parle. Mais nous devons être conscients de nos actions, conscients du fait que nous vivons ou pas dans Sa lumière. Si ce n’est pas le cas, et que nous Lui demandons pardon, la grâce du Père est toujours présente : « Mes petits enfants, je vous écris cela afin que vous ne péchiez pas. Mais si quelqu’un a péché, nous avons un défenseur auprès du Père, Jésus-Christ le juste. Il est lui-même la victime expiatoire pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier.» 1 Jean 2.1-2