Méditation de la semaine : Mars 2018

Méditation de la semaine : dimanche 4 mars 2018
LA CRAINTE
Aujourd’hui nous allons parler de la crainte.
Attention, il ne s’agit pas de la crainte de Dieu, mais plutôt de la crainte du monde et ses dominations.
La crainte n’est pas seulement un sentiment de peur et d’angoisse, mais un vilain esprit néfaste que les chrétiens doivent combattre en faisant confiance à Dieu, notre source de vie, de paix véritable et de délivrance : 
Ps 27.1 « L'Éternel est ma lumière et mon salut : De qui aurais-je crainte ? L'Éternel est le refuge de ma vie :  De qui aurais-je peur ? »
Pr 29.25 « La frayeur devant les hommes tend un piège, Mais celui qui se confie en l'Éternel se trouve hors d'atteinte. »
Es 44.8 « N'ayez pas peur et ne tremblez pas ; Ne te l'ai-je pas depuis toujours fait entendre et annoncé ? Vous êtes mes témoins : Y a-t-il un autre Dieu en dehors de moi ?  Il n'y a point d'autre rocher, Je n'en connais pas. » 
Jn 14.27 « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Moi, je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble pas et ne s'alarme pas. » 
He 13.6 « C'est pourquoi nous pouvons dire avec courage : Le Seigneur est mon secours ; je n'aurai pas de crainte. Que peut me faire un homme ? »
Les chrétiens que nous sommes doivent avoir une entière confiance en Dieu, qui opère à travers Son Esprit, lequel habite en nous par le moyen de Jésus-Christ : ignorons-nous cela ?  Soyons donc conscients de sa présence et demandons Lui avec humilité de l’aide lorsque la crainte nous saisit, et Il agira…
Es 12.2 « Voici le Dieu de mon salut, J'aurai confiance et je n'aurai pas peur ; Car l'Éternel, l'Éternel est ma force et (mon) chant. Il est devenu mon salut. »

Méditation de la semaine : dimanche 11 mars 2018
 " Je chante à l'Eternel car il m'a fait du bien"  Psaume 13.6

 
 Rempoter une plante à l'étroit dans son pot est probablement un peu traumatisant pour elle.

Quelques racines sont abîmées, on tire, on pousse...

Dieu, le potier, se sert des circonstances de la vie de ses enfants pour effectuer un travail semblable.

Il nous transplante régulièrement dès que notre foi se trouve à l'étroit, dès qu’une scorie doit être brûlée pour nous permettre de grandir. Nous pouvons en effet passer par des moments de sécheresse qui pourtant, une fois dépassés, nous permettent de nous détacher de situations mauvaises que nous devons quitter.

Sur le chemin, Dieu prend soin de nous et veut notre plein développement, jusqu'au jour où nous seront accueillis dans le Ciel.

Ne soyons donc pas découragés par les revers de la vie.

Dieu nous aime et sait ce qu'il fait de nos vies.

Méditation de la semaine : dimanche 18 mars 2018
Sept paroles !
« Le bonheur,  souvent, se construit au détriment de quelqu’un d’autre, et ce n’est plus le bonheur. Le vrai bonheur est de mettre son bonheur dans le bonheur des autres. »
 
« Pour chaque beauté, il y a un œil pour la voir. Pour chaque vérité, il y a quelque part une oreille pour l’entendre. Pour chaque amour, il y a un cœur quelque part pour le recevoir »
 
« J’ai appris que les gens vont oublier ce que vous avez dit, les gens vont oublier ce que vous avez fait, mais les gens n’oublieront jamais ce que vous leur avez fait ressentir »
 
« Lorsque nous ressentons de l’amour et de la gentillesse de la part des autres, non seulement nous nous sentons aimés, appréciés, mais cela nous aide aussi à développer le bonheur et la paix »
 
« Parfois, le plus grand amour ne se trouve pas dans les scènes dramatiques que les poètes et les écrivains immortalisent. Souvent, les plus grandes manifestations de l’amour sont les simples actes de bonté et de sollicitude que nous portons à ceux que nous rencontrons le long du chemin de la vie. »
 
«  On n’a jamais perdu sa journée quand on a contribué à faire pénétrer dans une âme un peu de gaieté et de lumière. »
 
« L’amour est ce splendide déclenchement de vitalité humaine, l’activité suprême que la nature offre à n’importe qui pour sortir de lui-même vers quelqu’un d’autre. » 
Méditation de la semaine: dimanche 25 mars 2018
Comment comprendre les souffrances
Certains demandent pourquoi Dieu permet-t-il la souffrance, puisque la souffrance n’est pas bonne.
Une réponse simple et juste sera que Dieu n’en est pas à l’origine.
C’est l’homme qui a fait entrer la souffrance dans le monde par son choix, exercé en toute liberté, de désobéir à Dieu.
Cela dit, Dieu n’est pas indifférent à nos souffrances.
En Jésus, il a déjà fait le nécessaire pour qu’un jour elles cessent.
Entre temps, Dieu peut se servir de nos souffrances afin d’accomplir du bien en nous attirant vers Jésus; il peut s'en servir
pour affiner notre caractère et nous discipliner afin que nous apprenions à choisir le bon chemin.
Ainsi, ceux qui se confient en Dieu trouveront la paix et le courage de faire face à leurs souffrances.
Le jour viendra où celles-ci prendront fin et où le mal sera jugé.
Ce jour-là, les souffrances actuelles seront bien pâles et sans commune mesure avec la gloire qui sera révélée aux
enfants de Dieu, au Ciel.
«Vous aurez à souffrir dans le monde, mais prenez courage: moi, j’ai vaincu le monde» – Jésus (Jean 16.33)