Méditation de la semaine : Mai 2018

Méditation de la semaine : dimanche 6 mai 2018

Quel regard sur la crucifixion du Christ ?
 
Avant de lancer un regard sur la crucifixion du Christ, nous devons savoir que la croix, à cette époque, était un moyen pour les Romains d’exécuter les rebelles et les brigands, afin d’asseoir leur domination.

La croix sur laquelle CHRIST fut crucifié est tout autre.

Regardons donc cette crucifixion non pas de façon charnelle, à travers les émotions, mais avec la sagesse de l’Esprit.

Car DIEU, par sa sagesse, a confondu le monde afin de le sauver par CHRIST.
 • Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ;

mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu. (1 Corinthiens 1.18)

• ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions, afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix, et de les réconcilier, l'un et l'autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l'inimitié. (Ephésiens 2.15,16)

• il a effacé l'acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l'a détruit en le clouant à la croix ; il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix. (Colossiens 2.14,15)

• Mais celui qui a été fait pour un peu de temps inférieur aux anges, Jésus, nous le contemplons, couronné de gloire et d'honneur, à cause de la mort qu'il a soufferte ; ainsi, par la grâce de Dieu, il a goûté la mort pour tous. (Hébreux 2.9)

• Il s'est humilié lui-même en devenant obéissant jusqu'à la mort, la mort sur la croix. (Philippiens 2.8)
 

Méditation de la semaine : dimanche 13 mai 2018

Si l'on me demandait de parler de Jésus
 
Si l'on me demandait de parler de Jésus, je répondrais qu'il a vraiment existé, qu'il n'est pas si loin que cela.

Que, si l'on tend la main, on peut le toucher et être touché par lui.

Je dirais sans doute aussi qu'il est accessible, qu'il a une main, proche aussi, comme un voisin, et qu'il peut être l'ami de chacun.

Je dirais qu'il est mon ami, mon confident. Jésus s'est fait chair, de Dieu qu'il est, cela aussi, je le mentionnerais avec des mots simples, des mots que tout le monde peut comprendre ; et je rappellerais certainement qu'on l'appelait : Homme de Douleur.

A la question : Etait-t-il vraiment homme ?

Je dirais que Jésus a pleuré !

Pleuré... car les proches de Lazare, sans vie (connais-tu Lazare?), étaient tristes, désemparés. Bien que Dieu, il a frémis en lui-même. 

En lui-même. Il a fondu en larmes, comme transpercé de lames dans le cœur devant les conséquences du péché, qui n'étaient pourtant pas encore arrivées à leur comble.

Un peu plus loin, je dirais que l'Histoire, aussi, indique que les Juifs avaient besoin de lunettes car ils ont dit : « Nous n'avons de roi que César ».

Ils n'ont pas voulu qu'on relâche le Roi des Juifs : de la folie, si je puis dire… (Qu'en pense-tu?)

Alors, de nouveau, tous s'écrièrent (ce n'était pas du bout des lèvres !) : « Non, pas lui, mais Barabbas, le brigand meurtrier ! » (Où est passée la raison ?)

 
Aujourd'hui, je leur dirais un peu comme Jésus lui-même : « J'ai envie de fondre en larmes aussi pour ces personnes, pour toi, pour moi, pour les souffrances de Jésus, sa passion nécessaire et divine ».
 

Méditation de la semaine : dimanche 20 mai 2018
L’Evangile !

J’aime l’Evangile, parce qu’il est la nouvelle la plus extraordinaire de ma vie !
J’aime l’Evangile, parce qu’il me montre la plus grande preuve d’humilité de l’histoire de l’homme !
J’aime l’Evangile, parce qu’il unit des hommes de toutes les couleurs et de toutes les langues !
J’aime l’Evangile, parce qu’il me permet de comprendre que je ne suis pas plus intelligent,
pas plus méritoire, pas plus digne que les autres!
J’aime l’Evangile, parce qu’il me contraint à aimer mon prochain comme moi-même et à chercher la paix avec tous !
J’aime l’Evangile, parce qu’il ne m’autorise à vivre ni dans les discordes, ni dans la division, ni dans l’incompréhension de mes semblables !
J’aime l’Evangile, parce qu’il est unité, paix, joie, tendresse, miséricorde, amour, espérance et la vie !
Martin Luther disait : « Nous avons besoin d’entendre tous les jours l’Evangile, parce que nous l’oublions tous les jours »
Méditation de la semaine : dimanche 27 mai 2018
L’homme heureux
 
Le roi David, dans le Psaume 1, a dit que l’homme heureux est celui  qui médite « jour et nuit » la loi de Dieu.  Puisqu’il médite au sujet de ce que Dieu veut, il s’enracine et s’abreuve sans cesse,  et ne s’affaiblit pas. A la différence du méchant, il résiste au mal  et se trouvera béni au jour du jugement.
 
Méditer continuellement la loi de Dieu n’est pas se vider l’esprit et ne penser à rien.  Au contraire, l’homme de Dieu remplit son esprit de la pensée de Dieu et y réfléchit :  « Qu’est-ce que Dieu attend de moi ? Comment puis-je mettre cet enseignement en pratique dans ma vie ? ». Méditant ainsi, il finit toujours par marcher selon les conseils de Dieu,  et non selon ceux qui rejettent la sagesse divine.
 En tout, il réussit.