Méditation de la semaine : Juin 2021

Méditation de la semaine : dimanche 6 juin 2021

Boire à la bonne source

Au pied d’un grand rocher, jaillit une source   Son eau est claire et pure, elle est bonne et douce !
Nourrissant les arbres, les fleurs de ses rives   Elle apporte l’abondance, car c’est une eau vive.

Pour mon âme desséchée, j’ai trop longtemps cherché    De quoi la satisfaire, et la désaltérer
Mais l’eau était amère, je ne pouvais la boire  Trouble et boueuse, gavant mon désespoir.

Un jour j’ai découvert, à la croix du calvaire  L’eau vive de l’amour, la fin de ma misère
Jésus me l’a donnée, et mon âme assouvie  Déclare que c’est lui, la source qui guérit !

Ô ! Quand reviendras-tu, pour boire de cette eau ?  Elle est aussi pour toi, et Dieu t’en fait cadeau !
Remettre au lendemain, c’est priver l’aujourd’hui  De la grâce et la paix, qu’apporte Jésus-Christ.

Poème d’Yves Prigent 

Jean 4.13,14 : « Jésus lui répondit : Quiconque boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle ».

Nous avons tous les jours besoins de boire. Mais que buvons-nous ? Les boissons du monde, de la chair ? Cherchons-nous à prendre la boisson que Jésus nous donne ? Comme le précise ce poème, l'eau vive est gratuite, accessible à tous, inépuisable et indispensable à notre vie. Cherchons et allons nous ressourcer à la bonne source, celle de la vie pour restaurer notre âme. 

Un cœur selon Dieu

Un cœur de pierre, un cœur obtus est-il aussi réceptif, sensible, gentil qu'un cœur de chair ouvert aux autres ?

L'Esprit nous enseigne – et l'Ecriture nous appelle à – un changement VRAI, salutaire, digne du Royaume de Dieu.

Avec Dieu, notre Roi, nous aspirons à délaisser notre cœur de pierre – qui nous est parfois si cher – pour revêtir  notre cœur de chair, Christ, à l'image de Jésus, à l’image des enfants, aussi. 

…Laisser tendrement Dieu attendrir notre pauvre cœur, notre âme… Changer le monde ? Je ne sais pas ... 

Cependant, à ce sujet, l'Abbé Pierre a dit : « Le monde change à chaque fois que quelqu'un partage, à chaque fois que quelqu'un écoute. »

Le sel, la lumière, nous en  connaissons la source.

Approchons-nous de Dieu, prions pour être un peu plus gentils, un peu plus tendres, avec sagesse, discernement.

« Mon fils, donne-moi ton cœur. » (Proverbes 23.26)

Méditation de la semaine : dimanche 18 juillet 2021

Comment s’approche-t-on de Dieu ?

En Luc chapitre 15, Jésus raconte trois paraboles, qui toutes parlent de repentance. Les deux premières sont très courtes : la brebis perdue et la drachme perdue. La suivante, communément appelée ‘Le fils prodigue’, est bien plus développée. Cependant, chacune, à sa façon, aborde cette question : comment s’approcher de Dieu ?

Dans la narration de Jésus, la brebis comme la pièce de monnaie n’ont d’autre rôle que d’être égarées, tandis que leur propriétaire part à leur recherche.

Mais dans l’histoire du fils prodigue, ce dernier est au cœur de l’action. Il adopte plusieurs postures. Sa première est la revendication : en effet, au début de l’histoire, que fait-il ? Il réclame son héritage. En contraste, à l’approche de la fin du récit, après bien des épreuves, sa seule pensée, sa seule parole est celle-ci : « je ne suis plus digne d’être appelé ton fils ; traite-moi comme l’un de tes employés ». En somme, il passe de « donne-moi » à « prends-moi à ton service ». Entre les deux évènements, que s’est-il donc passé ? Rentré en lui-même, il a expérimenté la repentance.

On ne vient pas à Dieu en réclamant des droits (ou en faisant le tri parmi ses commandements) ; bien au contraire, on s’approche de lui avec une attitude de renoncement et de don de soi. C’est cette posture que Dieu agrée, c’est cette posture qu’Il aime.

Cessons de revendiquer, frères, sœurs, amis. Donnons-nous, tout simplement.

Méditation de la semaine : dimanche 25 juillet 2021

Regards sur notre péché…

Le monde est en totale perdition ; c’est un constat que l’on fait quotidiennement en voyant le péché régner parmi les hommes. Oui, les péchés du monde sont immenses… mais ils ne minimisent pas les nôtres. Nous ne sommes pas meilleurs que les autres parce que nous « péchons moins » ou parce que nous estimons nos péchés « moins graves ». Alors prenons garde à ne pas tomber dans le piège du malin qui veut nous faire croire cela.

Et pour nous encourager, n’oublions pas que la grâce de Dieu dépasse l’immensité du péché ; examinons-nous régulièrement et tournons-nous vers notre Père miséricordieux.

« Que le méchant abandonne sa voie, et l'homme injuste ses pensées ! Qu'il retourne à l'Eternel : il aura compassion de lui. Qu'il retourne à notre Dieu, car Il pardonne abondamment. » (Esaïe 55.7)

« Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous trompons nous-mêmes et la vérité n'est pas en nous. Si nous reconnaissons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous les pardonner et pour nous purifier de tout mal. » (1 Jean 1.8-9)