Méditation de la semaine : Aout 2021

Méditation de la semaine : dimanche 15 août 2021

La puissance de la prière

Nous prions tous quotidiennement pour parler avec notre Dieu et lui faire nos demandes, mais parfois, suite à des « déceptions » ou à des moments plus difficiles dans notre foi, nous oublions à quel point la prière est une arme puissante.

En Actes 4.31, nous lisons « Quand ils eurent prié, le lieu où ils étaient assemblés trembla ; ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et ils annonçaient la parole de Dieu avec assurance ». L’Eglise, ensemble, demande à Dieu que, malgré les menaces des autorités, elle puisse parler de Jésus et faire des miracles avec pleine assurance. Ici, en réponse immédiate à leur prière, on voit que Dieu leur envoie le Saint-Esprit. Ils demandent de parler avec assurance et Dieu leur envoie une partie de lui-même… ! Cela me frappe de voir à quel point Dieu a répondu, et au-delà de leurs attentes ! 

Et les exemples sont nombreux tout au long de la Bible ! En Josué 10.12-13, Dieu, par la prière de Josué, arrête le soleil. En 1 Samuel 1, Anne, stérile, prie Dieu pour qu’Il lui donne un enfant et Samuel naît. En 1 Rois 18, pour confondre les faux prophètes, Dieu envoie, après la prière d’Eli, du feu pour consumer son holocauste détrempé. En 1 Chroniques 4.9-10, Jaebets prie Dieu et il étend les frontières de son pays tout en l’épargnant du mal. 

Combien Dieu est grand ! Et tous ces actes précis, il les réalise après que des hommes et des femmes de foi lui ont adressé une prière. 

N’oublions que Dieu est puissant et que la prière l’est aussi !

« La prière fervente du juste a une grande efficacité » (Jacques 5.16b)

Méditation de la semaine : dimanche 22 août 2021

L’histoire de Job

Nous connaissons tous l’histoire de Job, le personnage biblique. Toutefois, celle-ci me marque tellement que

j’aimerais la rappeler.

Job était un homme comblé de bénédictions. Toute sa confiance était placée en Dieu. Sa crainte de l’Eternel le poussait à rechercher la sainteté et à secourir ceux dans le besoin. Pourtant, il perdit tout du jour au lendemain : enfants, amis, biens, santé et reconnaissance des autres.

Ses amis qui lui restaient vinrent le consoler et l’exhortèrent à se repentir du péché qu’il devait avoir commis : sur celui qui fait le mal, Dieu ferait tomber le mal, mais Dieu bénirait l’homme bon. En effet,« le Tout-Puissant fausserait-il la justice ? » (Job 8.3)

Malgré ces conseils, Job persista à se déclarer juste et reprit ses amis sur leurs théories. « [N’ont-ils] pas interrogé les voyageurs ? [Vont-ils] négliger leur témoignage ? Lorsque vient la misère, celui qui fait le mal est épargné » (Job 21.29-30). Job ne voulut donc rien débattre avec eux, mais demanda à Dieu de s’entretenir directement avec Lui. Bien qu’il L’accusait de son mal, il savait que Lui seul pouvait lui délivrer le salut.

Elihu, un jeune ami de Job, lui tint un discours différent. Il rappela à Job qu’il n’était rien face à Dieu. « En effet, Dieu est plus grand que l’homme. Pourquoi rentrer en procès avec lui parce qu’il ne rend aucun compte de ses actes ? » (Job 33 .12.) De plus, il lui montra que Dieu fait déjà la grâce aux hommes de vivre chaque jour, malgré leurs nombreuses fautes.

Parmi les amis de Job, Elihu fut celui qui conseilla Job le plus judicieusement. Toutefois, il oublia une chose : l’amour de Dieu. Oui, Dieu est beaucoup plus élevé que l’homme, mais Il l’aime suffisamment pour vouloir venir à lui et s’entretenir avec lui. A la fin de l’histoire de Job, Dieu se révéla donc à lui. Sans jamais lui dévoiler pourquoi il avait vécu tant de malheurs, Il lui rappela que Lui seul connait toutes choses. Quand Job se retrouva devant la face de Dieu, devant sa magnificence, il cessa de se plaindre. Ses malheurs devinrent insignifiants. Et Dieu lui rendit tous les biens qu’il avait perdus.

Méditation de la semaine : dimanche 29 août 2021

La sanctification !

Paul a écrit en 1 Thessaloniciens 5.23 : « Que le Dieu de la paix vous conduise lui-même à une sainteté totale et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irréprochable lors du retour de notre Seigneur Jésus-Christ ! »

La sanctification est synonyme de sainteté, un terme grec qui implique une « séparation ».

De quoi est faite cette séparation dans notre vie ? Paul est peut-être l'apôtre qui nous a donné l’idée la plus exacte de la sainteté en déclarant aux Philippiens : « Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ. Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j'ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ (…) »  (Ph 3.7 et 8).

Notre sanctification ne dépendrait-elle pas dans cette capacité, bien que ce soit difficile, à laisser de côté les choses qu'on a toujours considérées comme étant importantes dans notre vie qui ne sont pas toujours en harmonie avec notre foi ?